Promouvoir les soins primaires et favoriser la structuration des parcours de santé grace au dossier médical

Formation de 7  heures présentielles.

Formation

Tarif :
INTER : à partir de 665,00 € Net
INTRA : Nous consulter
Durée : 7 heures
Groupe : De 5 à 40 personnes
Fiche programme : Téléchargez le programme détaillé de formation
Télécharger

La formation en détail

Prérequis

Aucun pré-requis.
 

Contenu

Résumé
La prise en charge des pathologies chroniques nécessite une saisie et une analyse croisée de multiples données médicales, cliniques, biomédicales et d’explorations complémentaires (Imagerie, electrocardiographique…)
Cette saisie de données se fait dans le cadre du parcours de soins associant parfois de multiples intervenants médicaux (Médecin traitant et correspondants) notamment à l'échelle d'un territoire de santé
La coordination de ces intervenants, médecin traitant – médecin correspondant, mais plus largement au sein de l’équipe de soins primaires, autour de ce patient, est faite par la transmission d’informations issues du dossier médical du patient.
Ce dossier médical est un élément important de la prise en charge des patients atteints de pathologies pour lesquelles une mobilisation est engagée dans le cadre de la politique nationale de santé.
Ce cadre a été notamment défini par le premier ministre, M Edouard Philippe le  lundi 26 mars  sous le nom «  Ma santé 2022 » et comporte de multiples plans de santé publique intéressant diverses pathologies.
Mais les informations, dans ces dossiers médicaux, sont  souvent éparpillées et non structurées  et ne peuvent dans ce cas, servir à l’équipe de soins et  faciliter les parcours de santé que dans la mesure du transfert volontaire et ponctuel du médecin traitant.
Le DMP est un des éléments qui permet ce transfert « permanent  et continu » d’informations médicales au sein  des équipes de soins primaires dans le cadre de la coordination
Structurer son dossier médical, assurer des synthèses régulières et en assurer une extraction vers le DMP est un objectif de santé publique d’actualité
Le DMP s’est enrichi de nouvelles fonctionnalités permettant la simplification de sa création (il peut notamment être créé par le patient), de son alimentation et de son utilisation par les professionnels.
Malgré ses déboires et lenteurs, le DMP est voué à une irrésistible croissance, et à terme, à être interconnecté avec d’autres fichiers, a minima le DP (dossier pharmaceutique). Il est nécessaire pour cela que l’ensemble des utilisateurs de ce DMP s’approprient son concept, son utilisation et ses finalités.
La Caisse d’Assurance Maladie qui en assure maintenant la gestion, a lancé sa Campagne de lancement du Dossier Médical Partagé le 13 nov. 2018
Le ministère de la santé intensifie la communication autour du DMP par son site, par différentes communications dans les médias et sur la voie publique.
Le Conseil de l’Ordre a communiqué dans son bulletin du mois d’avril intitulé « Pourquoi adopter le DMP ? » Toutes ces institutions ont ces derniers mois multiplié les communications pour en assurer la diffusion.
Les sociétés éditrices de logiciels médicaux ont, aussi pour leurs part, facilité l’intégration et la personnalisation.

L’appropriation de ces notions de structuration du dossier médical et de l’utilisation courante du DMP contribue à améliorer la prise en charge en équipe de soins et à faciliter les parcours de santé des patients atteints de pathologies identifiées dans le cadre de la politique nationale de santé et telle que défini dans l’annexe 1 paragraphe  II. – « Faciliter au quotidien les parcours de santé » des orientations du DPC

Ce DMP représentera à terme un énorme volume de données entrant dans le cadre du Big Data et directement exploitable par l’Intelligence Artificielle pour un apprentissage machine (Machine Learning et Deep Learning) permettant d’envisager la médecine des 4 P (Médecine personnalisée, préventive, prédictive, participative.) Toutefois, l’Intelligence artificielle (IA) suscite des débats passionnés et parfois alarmistes.vDe la grande catastrophe humanitaire annoncée, à l’évolution inespérée des techniques, tout a été dit. La crainte de la dépossession de ses compétences par la machine, à la prise de décision par celle-ci, les propos pessimistes sont apportés avec force d’argument par des noms prestigieux. En parallèle, des noms, non moins prestigieux nous promettent un avenir amélioré où l’homme est secondé efficacement par la machine.
Néanmoins, force est de constater que l’IA peut et va initier une mutation majeure (on parle de singularité technologique dans tous les domaines sociétal, technologique, et notamment dans le domaine de la santé.
Les avancées de l’IA en santé dépendent de nos capacités à croiser des quantités massives de données pour mettre en évidence des corrélations qui ensuite font l’objet de recherches médicales. La quantité des données disponibles et la qualité de leur annotation sont donc des éléments clés pour faire avancer la recherche sur les applications de l’IA en santé. Il est donc essentiel que notre système de santé se dote des moyens de captation, de structuration et d’annotation des données produites dans le cadre du suivi du patient.
Le recueil depuis plus de 20 ans de données au sein du Système national d'information inter-régimes de l'assurance maladie (SNIIRAM) et la constitution du DMP sont deux des bases de données en santé disponible actuellement parmi des milliers d’autres bases de santé.
Les techniques de machine learning et deep lerning permettent d’envisager et de réaliser des processus d’autoapprentissage de la machine aboutissant à la création de système neuronaux apte à initier une médecine prédictive de qualité et fiable.
Dans ce contexte de débats passionnés, d’évolutions inéluctables des technologies et de nécessaire gestion des risques par les pouvoirs publics, les professionnels de santé sont contraints de s’adapter à ce changement de paradigme annoncé dans le domaine de la santé. S’adapter sur le plan technique, mais aussi sur le plan organisationnel et conceptuel. Cette adaptation passe nécessairement par un plan de formation continu associé à des analyses partagées des pratiques au sein de plan de DPC.

Type public

Toutes spécialités

Méthode d'évaluation

Pré et Post tests.

Prochaines sessions

N° session :190097A
Thème : DPC / EXERCICE PROFESSIONNEL
Lejeudi19septembresep.2019
Lejeudijeu.19septembresep.2019

Promouvoir les soins primaires et favoriser la structuration des parcours de santé grace au dossier médical

Durée : 8 heures
Lieu : 75009 PARIS 09 - ILE DE FRANCEPlan d'accès
tarif public : 665,00 € Net Adhérent : 360,00 € Net