Bon usage des benzodiazépines et apparentées : anxiolytiques et hypnotiques.

Formation

Tarif :
INTER : à partir de 665,00 € Net
INTRA : Nous consulter
Durée : 7 heures
Groupe : De 1 à 47 personnes
Fiche programme : Téléchargez le programme détaillé de formation
Télécharger

La formation en détail

Contenu

Résumé
Le bon usage des médicaments représente un enjeu de santé publique majeur.
Les accidents liés à un mauvais usage du médicament occasionnent chaque année plus de 10 000 décès, dont 7 500 chez les plus de 65 ans. Ils sont la cause de plus de 130 000 hospitalisations et près de 1,3 millions de journées d’hospitalisations. Alors que dans 45 à 70 % des cas ces accidents seraient évitables.
Au sein de la population, les personnes âgées sont tout particulièrement vulnérables : 30% des hospitalisations, au-delà de 80 ans, sont liées à un mauvais usage des médicaments.
Parmi ces prescriptions, celle des psychotropes est particulièrement soulignée, depuis les années 1990, de nombreux travaux ont souligné le niveau élevé de la consommation de médicaments psychotropes des français, en particulier des anxiolytiques et des hypnotiques, principalement représentés par les benzodiazépines. Si une décroissance continue semble amorcée depuis 2012, « cette diminution reste modeste et le nombre de Français consommant des benzodiazépines est encore trop élevé, en particulier dans la population âgée", explique l’ANSM.
Le traitement par les benzodiazépines est indispensable pour de nombreux patients mais présente aussi des risques. Ces effets sont accrus chez le sujet âgé.
L’usage de benzodiazépines expose également à un risque de dépendance psychique et physique qui s’accompagne d’un syndrome de sevrage à l’arrêt du traitement.
D’autre part, les troubles du sommeil sont un motif fréquent de consultation, touchant 19 % de la population française de façon occasionnelle.
Le recours aux hypnotiques doit être une décision réfléchie et réévaluée régulièrement du fait des conséquences en termes d’accoutumance et dépendance, risque d’effets indésirables et couts induits.
L’importance de la consommation de benzodiazépines en France et les risques qui leur sont liés ont conduit les autorités sanitaires à mettre en place des mesures visant à favoriser leur bon usage. Ces mesures sont axées sur l’amélioration de l’information des professionnels de santé et des patients, l’encadrement de la prescription et de la délivrance, la prévention du risque d’abus et d’usage détourné et la surveillance par les réseaux de vigilance sanitaire.
Ce DPC entre dans les orientations de « Ma Santé 2022 » qui fait de la qualité et de la pertinence des soins, un des cinq chantiers prioritaires de la stratégie de transformation de notre système de santé

 

Méthode d'évaluation

Audit de formation pré et post formation : une heure

Prochaines sessions

Aucune session disponible.