La pathologie thyroïdienne est représentée par diverses maladies et syndromes dont la prévalence dans la population française est assez diversifiée :
L’hyperthyroïdie clinique, par la maladie de Basedow
L’hypothyroïdie est une des affections thyroïdiennes les plus communes dont la fréquence augmente avec l’âge avec un caractère familial et touchant principalement les femmes
Les goitres
Et enfin les nodules, très fréquents et ne nécessitant pour la plupart qu’une simple surveillance.
Cette pathologie thyroïdienne, bénigne reste toutefois sous tendue par la crainte de la découverte d’un cancer thyroïdien dont l’incidence est faible et dont le pronostic est bon
La prise en charge, par le médecin, de cette pathologie reste très hétérogène.
Ainsi, dans l’hyperthyroïdie, la faute la plus communément commise est d’en méconnaître la cause, d’initier sans discernement une prise en charge thérapeutique symptomatique, parfois inutile ou inadaptée. Le choix d’un traitement reste conditionné par l’étiologie.
Une meilleure connaissance de ces différentes pathologies et des indications des différents examens complémentaires, notamment biologiques, permet d’envisager une prise en charge plus adaptée des patients et d’éviter un effet iatrogène considérable, tout en diagnostiquant au plus tôt des pathologies naissantes.
Deux séquences d’une demi-journée.
Préciser les différentes étiologies, pathologiques, médicamenteuses ou physiologiques pouvant entraîner une hyperthyroïdie.
Définir les signes pouvant faire évoquer une hyperthyroïdie.
Décliner une stratégie d’exploration thyroïdienne biologique en fonction de l’étiologie suspectée, et en donner la succession logique
Définir la symptomatologie pouvant faire évoquer une hypothyroïdie de l’adulte.
Définir la stratégie d’exploration(s) biologique(s) devant une hypothyroïdie, ou un nodule thyroïdien