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Jeudi 15 Mars 2012  

Quand et comment utiliser une statine chez un patient à risque cardio vasculaire 

L’information des médecins, que se soit par les visiteurs médicaux ou par les articles, nous confronte à des notions statistiques que nous avons souvent du mal à maîtriser.

Que signifient exactement les locutions risque cardio-vasculaire absolu, risque relatif, réduction du risque absolu ou relatif, intervalle de confiance, résultat significatif, nombre de sujet à traiter?

Les résultats qui nous sont présentés ont-ils une valeur ou est-ce seulement de la communication?

Nous avons tous parfois bien des difficultés à nous faire une opinion. Pourtant, tout n’est pas si compliqué à condition d’avoir quelques repères simples qui peuvent nous permettre de comprendre la masse des résultats d’études qui maintenant servent de base à l’élaboration des recommandations.

Ce sont ces recommandations qui nous sont présentées pour le traitement des hypercholestérolémies par l’HAS, l’AFSSAPS et les sociétés savantes.

Nous ne pouvons pas les ignorer.

Comment traiter une dyslipidémies?

Quels sont les moyens dont nous disposons pour atteindre les valeurs cibles recommandées en fonction des facteurs de risque cardio-vasculaires?

Les statines dominent le traitement des hypercholestérolémies avec des objectifs précis de taux de LDL-cholestérol.

Mais que faire avec un patient chez lequel la valeur cible recommandée n’est pas atteinte?

Faut-il augmenter la posologie, changer de statine, recourir à une association à une autre classe thérapeutique, avec quelle probabilité d’atteindre la valeur cible?

Jusqu’à quelle valeur peut-on faire baisser le LDL-cholestérol? Que dire des triglycérides, du HDL-cholestérol?

Toutes ces questions appellent des réponses qui doivent nous permettre d’améliorer notre pratique quotidienne

Deux séquences.

Séquence 1.

La terminologie en termes d’évaluation du RCV  (rappels biostatistiques)

Identifier les sources d’informations permettant d’évaluer le RCV et de le prendre en charge.

Séquence 2.

Les examens complémentaires nécessaires pour évaluer et prendre en charge une dyslipidémie.

Les molécules utiles et nécessaires dans la prise en charge des dyslipidémies.

Le bénéfice escompté, de ces classes thérapeutiques, en terme de réduction du RCV, de iatrogénie et de coût induit.

 

 

Lieu PARIS


 

Spécialités Toutes sauf cardio.
Indemnisation 1 Jour : 15 C/CS

 Spécialités : 01-Médecine Générale, 02-Anesthésiologie Réanimation Chirurgicale, 03-Pathologie Cardio-vasculaire, 04-Chirurgie Générale, 05-Dermathologie et Vénérologie, 06-Radiodiagnostic et imagerie médicale, 07-Gynécologie obstétrique, 08-Gastro-entérologie et hépatologie, 09-Médecine interne, 10-Neurochirurgie, 11-Oto Rhino Laryngologie, 12-Pédiatrie, 13-Pneumologie, 14-Rhumatologie, 15-Ophtalmologie, 16-Chirurgie urologique, 17-Neuro psychiatrie, 18-Stomatologie, 31-Médecine Physique et de réadaptation, 32-Neurologie, 33-Psychiatrie générale, 35-Néphorologie, 37-Anatomo-cyto-pathologiques, 38-Médecine biologiste, 41-Chirurgie orthopédique et traumatologie, 42-Endocrinologie et métabolismes, 43-Chirurgie infantille, 44-Chirurgie maxillo-faciale, 45-Chirurgie maxillo-faciale et stomatologie, 46-Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique, 47-Chirurgie thoracique et cardio-vasculaire, 48-Chirurgie vasculaire, 49-Chirurgie viscérale et digestive, 70-Gynécologie médicale, 71-Hématologie, 72-Médecine Nucléaire, 73-Oncologie médicale, 74-Oncologie radiothérapie, 75-Psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent, 76-Radiothérapie, 77-Obstétrique, 78-Génétique médicale

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